Un être humain doit se développer dans le sens de ses besoins naturels, ne pas les opprimer ou y attacher de mauvaises émotions; Un besoin naturel comblé apporte forcement du bien être.
L'affection fait parti des besoins naturels comme manger et boire.
mercredi 22 juillet 2009
dimanche 19 juillet 2009
Discipline pour ne plus souffrir
"Il ne s'agit pas seulement de mon corps. J'ai froid au-dedans de moi. Je manque de discipline, voilà la vérité. J'ai envie de me cramponner à de la chair chaude, comme un bébé, et je m'abandonne trop vite à la sentimentalité. Parce que je suis seul, je m'apitoie sur moi-même et jalouse les gens qui ont de bonnes maisons bien douillettes. Au fond de moi, je suis bas et vil! Que ne suis-je reconnaissant d'être indépendant et libre d'aller ou je veux! Que ne puis-je m'en tenir à mes idéaux et à ma fierté!"
Eiji YOSHIKAWA - la pierre et le sabre
Eiji YOSHIKAWA - la pierre et le sabre
vendredi 10 juillet 2009
La Peur dérrière la rectitude

L'ordre, la manie du rangement, une place pour chaque chose, dans la vie d'une personne est en fait, selon moi, la peur qu'a cette personne qu'un imprévu découvre un fantôme dans son placard, chercher a être lisse et parfait, suivant une idée conformiste et puritaine, pour se protéger des agressions et que personne n'ai rien a redire, pour se mettre a l'abri, cela est bien du a la peur; je ne comprend pas ce fonctionnement car pour ma part je n'ai rien a cacher, les choses que j'aime, les choses que je déteste, tout cela fait parti de moi et je n'ai pas a en avoir honte et essayer de le soustraire aux yeux des autres.
mardi 7 juillet 2009
You'll Never be Young TWICE
"Qu'est il en train de faire?"
"Peut être qu'il efface un souvenir triste..."
"Huh?"
"Pour effacer les souvenirs désagréables, il faut les écrire sur un feuille. Ensuite on brûle la feuille
et les souvenirs disparaissent."
- j'aimerais bien effacer ce qu'il s'est passé aujourd'hui. -
...
"Tu es en seconde, c'est ça? Alors il est encore temps. Laisser tomber l'examen d'admission pour Ondaï et fais du piano comme hobby. Choisis une autre voie car comme pianiste, tu ne progresseras plus."
Ensuite la fille abandonne ses rêves aux fantômes de son passé et il ne reste qu'une coquille vide, un zombie incapable, qui passera toute sa vie dans une inconscience parfaite. Tout cela est une fuite de la réalité.
Et le garçon qui pouvait entendre les pensées négatives a son sujet venant de ses camarades se suicidera probablement de la même façon. (ref : Jeremy)
Nous devenons adultes le jour ou nous renonçons aux choses les plus précieuses. Nous établissons un compromis avec la réalité et nous nous persuadons d'avoir ce que nous méritons. Ainsi est notre vie : une perte et l'illusion de ne pas l'avoir subie.
"Peut être qu'il efface un souvenir triste..."
"Huh?"
"Pour effacer les souvenirs désagréables, il faut les écrire sur un feuille. Ensuite on brûle la feuille
et les souvenirs disparaissent."
- j'aimerais bien effacer ce qu'il s'est passé aujourd'hui. -
...
"Tu es en seconde, c'est ça? Alors il est encore temps. Laisser tomber l'examen d'admission pour Ondaï et fais du piano comme hobby. Choisis une autre voie car comme pianiste, tu ne progresseras plus."
Ensuite la fille abandonne ses rêves aux fantômes de son passé et il ne reste qu'une coquille vide, un zombie incapable, qui passera toute sa vie dans une inconscience parfaite. Tout cela est une fuite de la réalité.
Et le garçon qui pouvait entendre les pensées négatives a son sujet venant de ses camarades se suicidera probablement de la même façon. (ref : Jeremy)
Nous devenons adultes le jour ou nous renonçons aux choses les plus précieuses. Nous établissons un compromis avec la réalité et nous nous persuadons d'avoir ce que nous méritons. Ainsi est notre vie : une perte et l'illusion de ne pas l'avoir subie.
samedi 4 juillet 2009
Ou est le bien pour nous même?
Chaque personne sur cette planète pourrait nous définir, nous ne sommes pas forcés de les croire, nous avons aussi notre perception sur eux et notre perception de nous même, mais à la fin, qu'est il mieux de croire, si nous nous détestons nous-mêmes, pourquoi ne pas plutôt croire dans la façon dont quelqu'un qui nous apprécie nous défini?
(est ce que je vais à l'encontre de tous mes écrits jusqu'alors par cette déclaration?! ... peut-être, peut-être que ce serait un changement pour le bien ...)
(est ce que je vais à l'encontre de tous mes écrits jusqu'alors par cette déclaration?! ... peut-être, peut-être que ce serait un changement pour le bien ...)
jeudi 2 juillet 2009
Je surnage mais mon coeur s'alourdit
J'ai toujours regretté ma sortie de l'hôpital, pendant un an j'avais pris mes marques, je m'étais habitué a cet univers, cette société dans la société, avec ses règles et ses codes, j'étais protéger car considéré comme fragile, j'étais entouré par des personnes dont c'était le métier de m'écouter, je pouvais demander de l'aide a tout moment et l'aide arrivait néanmoins des que la solitude ou le désespoir abimait ma chair; je m'étais habitué a cette vie enfermée avec mon ordinateur, mes livres et ma guitare; mais jusqu'à présent je n'avais pas compris pourquoi je pensais a cette période avec nostalgie, la réponse est simple, bien que je ne communiquais que très rarement avec les autres, j'étais tout de même parmi eux, je les entendais parler et je les voyais bouger, pleurer, rire, je les voyais dans leur détresse, et cette humanité éclopée grouillante autour de moi me permettait dans une certaine mesure de combattre mon propre sentiment de solitude, maintenant que je suis livré a moi même, coincé dans mon monde d'individualiste, personne n'est la pour savoir que je dépéris emotionellement, et que la solitude me fait mal au ventre; dans ce cercle vicieux entre peur et vision du monde comment combattre cette solitude?
je crois que je perd espoir un peu plus chaque jours et que mon cœur subit l'induration de mes pensées égoïstes.
je crois que je perd espoir un peu plus chaque jours et que mon cœur subit l'induration de mes pensées égoïstes.
mercredi 1 juillet 2009
Le Desir masculin
"Impossible à Musashi d'ignorer purement et simplement les femmes; la frénésie que leurs attouchements avaient fait naître en lui fut longue à se calmer. Le simple souvenir du violent parfum de poudre blanche accélérait son pouls que nul effort mental ne parvenait à apaiser. Menace plus dangereuse qu'un ennemi debout devant lui, sabre au clair; il ignorait absolument comme y faire face. Plus tard, le corps brûlé par le feu du désir, il s'agitait et se retournait toute la nuit. Même l'innocente Otsu devenait parfois l'objet de ses fantasmes érotiques."
Eiji YOSHIKAWA - la pierre et le sabre
Eiji YOSHIKAWA - la pierre et le sabre
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